Publié le 16 Novembre 2009

 

 

 

Un élève de 1ère qui vient vers moi :

- "Voilà, heu, je cherche ça [il me montre une référence sur sa feuille]. Je sais pas quel document c'est exactement mais bon..."
- " Ah, c'est une référence que tu as relevé dans BCDI c'est ça ?"
- "Oui"
- "Ok mais là il me manque des éléments. J'arrive, je vais vous montrer comment savoir à quel type de document vous avez à faire et comment prendre sa référence en note"

...

Après divers essais de mots-clés pour retrouver la notice (passons sur ses choix de mots-clés...), elle s'affiche enfin :

- "Ah ah ah ! Tu ne risques pas de trouver ce document ici puisque c'est un site Internet et que si tu regardes sur la droite de l'écran tu as le lien pour y accéder !"

 

 

 

C'est l'intention qui compte... pour une fois qu'il y en avait un prêt à ouvrir un livre...

 
 

Publié le 14 Novembre 2009

 

 

 

Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'état chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique, a organisé l’atelier "Droit à l'oubli numérique".



Article à lire sur Docs pour docs :

"En France , le législateur a pensé au droit à l’oubli numérique depuis la loi informatique et libertés de 1978 qui intègre les principes de :

=> limitation de la durée de conservation des données 
=> possibilité pour l’individu d’obtenir la suppression des données le concernant 

Les changements de paradigmes induits par les évolutions du réseau Internet font cependant naître de nouveaux enjeux. De nos jours en effet, tout un chacun peut stocker, mettre en ligne de l’information, y compris pour une durée illimitée. Cette information, qu’elle soit à caractère professionnel, associatif ou personnel bénéficie d’une visibilité qui peut varier en fonction de la notoriété de celui qui les met à disposition, et qui est accrue par l’activité des outils de recherche. Par ailleurs, l’avènement des outils de réseautage social et l’utilisation que nous en avons fait que la frontière entre sphère privée et sphère publique devient de plus en plus floue. À tout cela, il faut ajouter les possibilités de profilage marketing -publicité ciblée- et l’extraterritorialité -c’est la loi du pays dans lequel se trouve le serveur qui s’applique en cas de litige-. Bref, l’individu "laisse" de plus en plus de données personnelles en ligne, de manière volontaire ou non.
"

 

 

 

Rédigé par Nota bene*

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Publié le 10 Novembre 2009

Eric Raoult (député UMP et maire de Raincy) appelle la nouvelle lauréate du prix Goncourt, Marie NDiaye, à respecter son "devoir de réserve". En effet, à la question posée dans un entretien des Inrockuptibles, "Vous sentez-vous bien dans la France de Sarkozy ?", Marie NDiaye avait donné cette réponse :

 

"Je trouve cette France-là monstrueuse. Le fait que nous ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d'être étranger à ça. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j'ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux."




La concernée en appelle aujourd'hui à Frédérique Mitterand, ministre de la Culture et de la communication, pour mettre un point final à cette polémique et déclare maintenir en tous points ses propos.

 

 

Au fait, depuis quand les écrivains sont des fonctionnaires de l'Etat ?
 

 

 

Rédigé par Nota bene*

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Publié le 9 Novembre 2009

 

 

L'auteur jeunesse Pierre Botteroauteur des trois trilogies d'Ewilan, qui se sont vendues à 1,5 million d'exemplaires, est décédé le 8 novembre dans un accident de moto à l'âge de 45 ans.




Sur le site de son éditeur Rageot, on peut lire :
Il a publié ses premiers textes chez Flammarion avant d'éditer chez Rageot la saga d'Ewilan, une double trilogie d'heroic fantasy, genre qu'il affectionne particulièrement. Cet amour de la littérature fantastique remonte à une lointaine (il portait encore des culottes courtes) et intense (il n'en a pas dormi d'une semaine) rencontre avec l'oeuvre de J. R. Tolkien, suivie de plongées profondes et fréquentes dans les univers de Farmer, Zélasny, Howard, Bradley, Moorcock, Leiber et bien d'autres grands maîtres magiciens.





Pour en savoir plus sur le monde d'Ewilan, faites un tour ici...

 

 

 

Rédigé par Nota bene*

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Publié le 9 Novembre 2009

 

 

 

Le Goncourt des lycéens à cette année (la 22e) été décerné à Jean-Michel Guenassia pour Le club des incorrigibles optimistes (éd. Albin Michel).

Il succède à 
Catherine Cusset, lauréate en 2008 avec Un brillant avenir (éd. Gallimard).

 


4e de couverture :

Michel Marini avait douze ans en 1959. C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient passé le Rideau de Fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient. Ils s'étaient retrouvés à Paris dans ce club d'échecs d'arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu'ils étaient tous d'incorrigibles optimistes. Portrait de génération, reconstitution minutieuse d'une époque, chronique douce-amère d'une adolescence : Jean-Michel Guenassia réussit un premier roman étonnant tant par l'ampleur du projet que par l'authenticité qui souffle sur ces pages.

 

 

 

Rédigé par Nota bene*

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Publié le 7 Novembre 2009

Rédigé par Nota bene*

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