Publié le 30 Janvier 2010

Suite à un premier stage de pratique accompagnée en collège, la semaine passée a été consacrée à un second, cette fois-ci dans un lycée professionnel de centre-ville. Ce lycée d'environ 600 élèves est labellisé "lycée des métiers" dans le domaine des soins à la personne. Du CAP au BTS, il propose en effet des formations dans les secteurs de l'esthétique-cosmétique, de la coiffure, du sanitaire et social. L'établissement participe également à la formation continue d'adultes au sein des GRETA (GRoupements d'ETAblissements).

En bref, le déroulement de la semaine :

Lundi :
Découverte du lieu, observation, échanges avec la prof-doc, prise en main du logiciel PMB (en pleine phase de transition BCDI --> PMB !), suivi d'un demi-groupe classe pour une première séance de CCF (Contrôle en cours de formation)...

Mardi :
Echanges avec la prof-doc, notamment à propos du budget et du dispositif Agenda 21, rencontre d'une professeur de lettres pour des propositions d'acquisitions...

Mercredi :
Echanges avec la prof-doc, rencontre d'une représentante de la BPE, suivi d'une classe entière pour une première séance de CCF...

Jeudi :
Accueil et gestion du CDI en autonomie (la prof-doc étant retenue pour une formation à PMB), suivi d'un demi-groupe classe pour une première séance de CCF...

Vendredi :
/

Mes impressions :

On pourrait croire que les lycéens de filières professionnelles sont à cheval entre des collégiens et des lycéens de filières générales : immatures et croyant tout savoir (voire réfractaires au système scolaire). Après ce stage, je peux dire qu'ils sont effectivement à cheval entre collégiens et lycéens de filières générales... mais pas pour les mêmes raisons. Intéressés, réactifs et d'une certaine maturité car en construction de leur identité et conscience professionnelle.
Ce stage m'aura permis de découvrir plus concrètement certains dispositifs propres au lycée pro tels que les PPCP, les AI, les CCF... ainsi que le dispositif Agenda 21 (même s'il n'est pas encore tout à fait développé dans ce lycée).
Une agréable surprise donc !

 

Rédigé par Nota bene*

Publié dans #J'ai étudié

Partager cet article

Publié le 28 Janvier 2010

 

 

Le film 4 mois, 3 semaines, 2 jours de Christian Mungiu raconte l'histoire d'un avortement clandestin dans la Roumanie de Ceausescu (dans les années 1980), où la politique de natalité bat son plein. Palme d'Or et Prix de l'Education nationale au festival de Cannes en 2007, ainsi que film européen 2007, ce film avait l'air de valoir le détour... et m'a effectivement marqué.

Les deux figures féminines du film - Gabita (qui est enceinte) et Otilia (son amie) - sont deux colocataires d'une chambre universitaire. Elles sont impliquées dans un processus interdit dans la Roumanie de l'époque : se faire avorter. Nous les suivons durant la journée et la nuit où "l'intervention" est programmée. En tant que spectateur, on peut ressentir la tension qui monte au fil des heures. Le parti pris dramaturgique est d'opérer un déplacement : le personnage principal n'est pas Gabita, qui doit subir l'avortement, mais Otilia qui l'assiste dans toutes les démarches.

Le traitement de l'action est oblique c'est-à-dire qu'il détourne la vision de nombres d'actions se déroulant hors-champ. Cela ne fait que renforcer l'inquiétude de voir une catastrophe arriver. Le rythme est lent, d'autant plus que l'intrigue est suspendue au milieu du film par le repas d'Otilia chez sa belle-famille. Ceci nous offre un aperçu de la pensée bourgeoise du moment. Otilia est le véritable double de son amie Gabita, dans le sens où elle "vit" l'avortement presque au même titre que son amie, et en vient à demander à son petit ami : "que ferions-nous si j'étais enceinte ?". Au-delà de toute analyse, c'est un plan particulier du film que l'on retient : on ne voit pas la scène de l'avortement... mais son "résultat". Pendant plusieurs secondes, le spectateur est confronté à la seule image du foetus sur le sol de la salle de bain (aucun personnage ne se trouvant dans le champ caméra).

Ni pro ni anti-avortement, le film suit donc l'itinéraire de ces deux jeunes femmes avec force et sobriété. "C'est un film sur les choix, leurs conséquences et, inévitablement, une réflexion sur la liberté." Je le recommande plus que vivement (mais ce n'est pas à regarder comme n'importe quel film de divertissement).


La bande annonce du film :

 

 



 

Publié le 24 Janvier 2010

C'est possible via googlegooglegooglegoogle.com (non ,vos yeux ne sont pas si fatigués) ou encore en installant sur son navigateur Chrome un plugin nommé Chrome Dual View.

Google-Chrome---logo.jpg


Et mener de front stage en responsabilité, stage de pratique accompagné, mémoire professionnel, validation du C2i2e, suivi de mutation... c'est possible ??
 

Rédigé par Nota bene*

Publié dans #Je veille

Partager cet article

Publié le 21 Janvier 2010

 

 

La liste des auteurs retenus pour l'édition 2010 - du 26 au 31 mars - est parue.

Cette année marque les 30 ans de la manifestation. Ainsi, elle ne met pas à l'honneur un pays étranger comme c'était le cas habituellement (voir l'année dernière) mais invite 30 auteurs français, 30 auteurs étrangers emblématiques et 30 auteurs "portés par la politique du Centre national du livre en faveur de la création littéraire". Pour exemple dans chacune des catégories : Olivier Adam, Umberto Eco, Marie Ndiaye...

Notons que cette édition 2010 s'avère spéciale sur un autre point : le n° 2 mondial de l'édition, le groupe Hachette, a renoncé à son habituel stand de près de 900 m2, en raison du prix qu'il juge trop élevé.

Salon-du-livre-2010.JPG


PS : Tarif réduit (sur présentation d'un justificatif) pour les enseignants => 5 euros au lieu de 9 euros. A ajouter aux bons plans des profs. Mais vous croyez qu'avec écrit "stagiaire" sur la carte ils vont y comprendre quelque chose... ?

 

 

Rédigé par Nota bene*

Publié dans #Je veille

Partager cet article

Publié le 19 Janvier 2010


En réponse au tag de Dac ô doc :

Bonnes-resolutions.jpg


1. Passer moins de temps devant mon écran d'ordinateur. Et oui, entre la veille professionnelle, la tenue du blog et autres divertissements, dur de décrocher d'Internet...


2. Arrêter de prendre en notes les phrases qui me touchent au cours de la lecture d'un livre (je me suis quand même limitée avec ma dernière lecture en date : La mécanique du coeur, sinon j'en aurais recopiée la quasi totalité !). 

3. Manger moins de sucreries. Parce que je n'ai jamais eu de caries et parce que ça donne le sourire !


Je tague à mon tour Doc doc doc, Cap ! Ô Capes Doc et Laura

J'en profite pour remercier Dac ô doc pour le si joli compliment qu'elle m'a adressé !  (Mais ne nous leurrons pas, je n'ai rien de l'étoffe d'une rock star ^^).

 

Rédigé par Nota bene*

Publié dans #Je blogue

Partager cet article