Un gendarme au lycée
Publié le 27 Mars 2011
J'avais déjà évoqué la future venue d'un gendarme dans cet article.
Il est ainsi intervenu la semaine dernière sur des sessions de 2h dans le cadre de l'Education à la santé et à la citoyenneté devant la classe de 3e DP et devant les classes de Seconde. Ce temps d'informations et d'échanges était centré sur la présentation du métier de gendarme en cybercriminalité et l'apport de conseils et mises en garde afin de mieux discerner certains risques liés à l'usage des TIC.
Son intervention a débuté par le visionnage d'un spot de prévention :
Par la suite, il a évoqué les différentes lois françaises concernant de près ou de loin les comportements des internautes (Code civil, Code pénal, Liberté de la presse, Loi informatique et liberté, protection des mineurs...). J'avoue avoir eu peur qu'il en reste à des listing aussi théoriques. Après avoir donnée la définition de la cybercriminalité, il a ensuite évoqué beaucoup des dérives possibles mais en les balayant seulement : escroqueries à la vente, blogs, jeux en réseaux, phishing, téléchargement illégal, happy slapping, réseaux sociaux...
La dernière partie de son intervention, basée sur des exemples de blogs de jeunes de la région diffusant beaucoup trop d'informations personnelles était à mon sens la pus intéressante. Cela lui a permis d'évoquer le Droit à l'oubli, "notion française fondamentale" et de pointer du doigt Facebook et Google, non signataires des textes relatifs à ce droit.
Enfin, l'intervention se clôturait sur le quizz proposé sur le site : www.passe-ton-permis-web.com
En bref, j'ai trouvé l'intervention intéressante, ne serait-ce que pour la fait qu'elle soit dispensée par une personne extérieure à l'établissement, qui plus est un gendarme. Les élèves auront peut-être pris ses recommandations d'avantage au sérieux. Cependant, je m'interroge : qu'auront-ils retenus d'une intervention sur un thème aussi large ? Ne faudrait-il pas envisager de la recentrer sur quelques uns des dangers ou bien diviser le temps en deux pour permettre de les faire réfléchir en petits ateliers ?