Publié le 7 Octobre 2012

 

Dernièrement, j'ai lu :

 

Celui qui n'aimait pas lire de Mikaël Ollivier

Pépé la Boulange d'Yvan Mauffret

 

 

Je suis en train de lire :

 

Ceux qui sauront de Pierre Bordage

Les secrets de Faith Green de Jean-François Chabas

 

 

Je prévois de lire :

 

Le Guide de survie en territoire ado de Laura Vitali

Premier chagrin d'Eva Kavian

Rue Stendhal de Yaël Hassan

 

Rédigé par Nota Bene

Publié dans #Je lis

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Publié le 6 Octobre 2012

 

Dans le cadre d'un travail avec une classe de 6e

 

 

 

La quatrième de couverture :

 

Et pourtant, Thomas était persuadé de bien connaître son grand-père. Il l'avait toujours vu là, souriant, gentil, dans le cadre familial. Il aurait juré qu'aucune surprise ne pouvait venir de la part de ce petit homme tranquille.

Aussi va-t-il d'étonnement en étonnement au cours du voyage qu'il entreprend avec son "Pépé la Boulange", à bord d'une vieille traction rafistolée. L'étonnement grandit encore lorsqu'il découvre Belle-Îlle, le pays natal de son pépé, et que l'enfance de Julien Granger s'impose soudain, sauvage et magnifique à la fois. Enfin, Pépé la Boulange avait gardé tout au fond de lui un secret plus intime.

Des rapports tendres et vrais entre un vieil homme pas gâteux et un enfant pas infantile... En arrière-plan, la splendeur de Belle-Île.

 

 

Mon avis :

 

Une lecture sympatique qui a le mérite de nous faire prendre conscience que les personnes âgées n'ont pas toujours été des personnes âgées... Le jour de ses 72 ans, Julien Granger, surnommé Pépé la Boulange du fait de son ancien métier de boulanger, annonce à ses enfants sa décision de marcher sur les traces de son passé et de redécouvrir son île natale. Il embarque alors dans sa vieille citroën son petit-fils Thomas. C'est à l'occasion de ce voyage à destination de Belle-Île que le jeune garçon et son grand-père vont apprendre à se connaître. Jeune garçon insouciant, mitron, soldat, puis père de famille... Le pépé de Thomas révèle différentes facettes de sa vie tout en faisant découvrir à Thomas "son île". Les embruns bretons constituent effectivement le charmant et sauvage arrière-plan du récit. Une vieille histoire d'amour avec une certaine Valentine refait surface au fil des pages et apporte elle aussi son lot de tendresse.

 

 

 

Mauffret, Yvan.

Pépé la Boulange

Ed. L'Ecole des loisirs

Coll. Neuf

2001/131 p.

 

Rédigé par Nota Bene

Publié dans #Je lis

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Publié le 3 Octobre 2012

Suite aux encouragements de Magic'doc, ma dernière lecture en date

et la première que j'emprunte aux rayonnages du CDI du collège.

  

 

 

La quatrième de couverture :

 

Imaginez...

La fin du cours vient de sonner.

"Pour la semaine prochaine, dit la prof de français, vous ne lirez pas le chapitre 9. Il est interdit de finir le livre, ni même de le continuer. C'est bien compris ? (Là, les élèves soupirent) Et surtout, interdiction d'en faire un résumé."

Peine perdue... Trois heures plus tard, en rentrant du travail, les parents trouvent leur progéniture en train de lire avant même d'avoir finii de regarder la télé !

"Montre-moi tes dessin animés ! gronde le père. Et ta série américaine, tu l'as fini au moins ? C'était pour demain, je crois ? Je te préviens, si tu continues comme ça, tu passeras ton week-end devant la télé jusqu'à ce que tu aies tout vu !"

Parfois, je me dis qu'il suffirait d'interdir les livres aux enfants pour leur donner envie de lire...

 

 

Mon avis :

 

Par le biais de ce récit autobiographique, Mikaël Ollivier revient sur son enfance, son adolescence et l'évolution de son rapport aux livres. Il nous raconte qu'il n'aimait pas lire alors que son frère aîné dévorait Tolstoï et Camus et que ses parents usaient de subterfuges pour lui mettre des livres entre les mains, se faisant un devoir de l'inciter à lire. Il raconte comment il s'est peu à peu détaché de l'univers scolaire... puis comment le cinéma a envahi sa vie et l'a finalement amené à lire puis à écrire.

 

C'est une lecture rapide et sympathique qui peut sans doute parler à des "non-lecteurs" tout autant qu'à des lecteurs. J'ai pu y déceler les échos de certains romans de Mikaël Ollivier (qui a été dans un établissement à horaires aménagées pour se consacrer à la musique comme le narrateur du roman Le monde dans la main, son amour pour la Bretagne qui transparaît là encore dans Le monde dans la main, le sentiment d'être différent comme dans La vie, en gros...). Le fil rouge du texte est une rencontre amoureuse dans un train, dont le récit est sans cesse repoussé par l'évocation de "et si... ?" qui apportent humour et tendresse. Mention spéciale au premier chapitre "Si...", bel exercice de style.

 

 

Un clin d'oeil à la profession en p. 133 :

 

"La Perle est le permier roman que j'aime de toute ma vie, et je le dois au collège.*

* J'entends d'ici le "Ah ! Tout de même..." de soulagement poussé unanimement par les professeurs de lettres et les documentalistes. Mais il faut comprendre que je parle d'un temps où la littérature jeunesse n'existait quasiment pas, où les CDI étaient rares et où l'approche de la littérature était loin d'être celle que je découvre aujourd'hui avec bonheur, à quelques exceptions près, en venant parler de mes propres livres dans les établissements scolaires."

 

 

Ollivier, Mikaël.

Celui qui n'aimait pas lire

Ed. De la Martinière

Coll. Confessions

2004/189 p.

 

Publié le 2 Octobre 2012

 

Suite à la lecture des fiches "Pour mieux te connaître" des élèves de 6e, quelques constats :

 

 

  • Plus de la moitié des élèves de 6e disent aimer lire (au moins "un peu"),
  • La casi totalité des élèves a un accès à Internet,
  • Une trentaine d'élèves a déjà un compte Facebook,
  • Une trentaine d'élèves a déjà un téléphone portable,
  • Seulement une dizaine possède un blog (les autres ne savent en général pas ce que c'est),
  • La séance qui les attire le plus dans le programme de documentation distribué est :

          la "Découverte d'Internet : un drôle de réseau !" suivi de la "Découverte des clés du livre".

 

 

Rédigé par Nota Bene

Publié dans #Je prof-doc

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Publié le 30 Septembre 2012

Rédigé par Nota Bene

Publié dans #Je veille

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