Publié le 2 Novembre 2014

 

J'ai passé avant-hier une magnifique journée à la Cité des congrès de Nantes dans le cadre du Festival international de science-fiction Les Utopiales. Après une entrée en matière réussie le jeudi soir grâce à L'Exoconférence, le nouveau spectacle d'Alexandre Astier traitant de la question extraterrestre (qui s'exprimait aux Utopiales dans la journée du jeudi), j'ai pleinement profité du vendredi au festival qui abordait cette année le thème des intelligences (terriennes, artificielles, extraterrestres...).

 

 

De la première session de la compétition internationale de courts-métrages aux tables rondes, en passant par le salon du livre et les expositions, ce fut une journée riche de culture partagée. Au niveau des courts-métrages, mon coeur balancait entre deux petites pépites (Habana et Eden 2045)... même s'il a bien fallu voter pour une seule et unique. Au niveau des rencontres, outre ma dédicace de Pierre Bordage croisé en fin de journée, j'ai pu assister aux tables rondes suivantes : "Rencontre avec Florence Porcel, sur la route de Mars", "La SF nous aide-t-elle à mieux comprendre l'Histoire ?" et "Avoir 16 ans pour un festival : d'Utopia aux Utopiales". Je ne peux que vous recommander d'y faire un saut un jour si vous êtes doté d'une certaine sensibilité SF.

 

 

En attendant la prochaine édition, je vous laisse sur quelques images et le palmarès de l'édition 2014 qui récompense notamment Jeanne-A Debats pour son roman jeunesse Pixel noir.

 

L'espace Shayol vu d'en haut.

L'espace Shayol vu d'en haut.

Mes achats (dont deux livres de l'astrophysicien Roland Lehoucq, actuel président des Utopiales).

Mes achats (dont deux livres de l'astrophysicien Roland Lehoucq, actuel président des Utopiales).

Rédigé par Nota Bene

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Publié le 1 Novembre 2014

"Je m’attache à illustrer le moment qui se déroule juste avant l’action : c’est tellement mieux d’anticiper ce qui va se passer, de l’imaginer, plutôt que de le voir entièrement représenté… J’aime le dessin narratif, il me faut toujours raconter une histoire. Cependant, je ne pense pas que je pourrais un jour réaliser une bande dessinée – même si l’un de mes livres, Clown, s’en approche. Pour moi, la BD, avec ses petits cadres, s’apparente au cinéma, alors que l’illustration d’un roman tient davantage du théâtre. J’aime faire évoluer mon trait sur une page blanche entière, chercher la façon d’être le plus suggestif possible."

 

Quentin Blake

 

Rédigé par Nota Bene

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