Publié le 3 Août 2009

 

 

 

Sur le site du Café pédagogique, Jean-Louis Auduc (directeur adjoint IUFM de Créteil/Paris12) décrypte les décrets parus concernant la mastérisation des concours d'enseignement.

Suite aux rapports rendus (résumés sur BlOg-O-nOisettes), les décrets du 29 juillet dernier indiquent que le concours se déroulera bien en début de 2e année de Master. Jean-Louis Auduc estime que "préparer un concours de recrutement sélectif en trois semaines après deux à trois mois d’interruption n’est pas très sérieux."

Anciens articles de Nota bene* sur la question de la mastérisation :

Mastérisation : une nouvelle identité professionnelle ?
Mastérisation : un an de sursis pour les IUFM
Xavier Darcos sur France Inter
"Enseigner, un métier qui s'apprend"

 

 

 

Rédigé par Nota bene*

Publié dans #J'ai étudié

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Publié le 2 Août 2009

Trouvé sur le site du SNES-FSU et ne demandant qu'à être diffusé : un tableau présentant les barèmes d'entrée dans chaque académie pour les stagiaires de la rentrée 2009 !

Toulouse serait donc la plus importante académie en terme d'accueil de profs-docs stagiaires : 17 au total.

 

Publié le 2 Août 2009

Avertissement, âmes sensibles s'abstenir de lire la déclaration qui suit : je n'avais jusqu'ici jamais lu de Marie-Aude Murail. On ne m'avait effectivement jamais conseillé l'un de ses ouvrages, j'ai dû passer au travers des mailles du filet. Et c'est dommage.



La quatrième de couverture :

Ils sont frères et soeurs. Depuis quelques heures, ils sont orphelins. Ils ont juré qu'on ne les séparerait pas. Il y a Siméon Morlevent, 14 ans. Maigrichon. Yeux marron. Signe particulier : surdoué, prépare actuellement son bac. Morgane Morlevent, 8 ans. Yeux marron. Oreilles très décollées. Première de sa classe, très proche de son frère. Signe particulier : les adultes oublient tout le temps qu'elle existe. Venise Morlevent, 5 ans. Yeux bleus, cheveux blonds, ravissante. La petite fille que tout le monde rêve d'avoir. Signe particulier : fait vivre des histoires d'amour torrides à ses Barbie. Ils n'ont aucune envie de confier leur sort à la première assistante sociale venue. Leur objectif est de quitter le foyer où on les a placés et de se trouver une famille. A cette heure, deux personnes pourraient vouloir les adopter. Pour de bonnes raisons. Mais aussi pour de mauvaises. L'une n'est pas très sympathique, l'autre est irresponsable, et. Ah, oui ! ces deux personnes se détestent.


Mon avis :

Ce livre est d'une grande richesse thématique (maladie, mort, homosexualité, abandon/adoption, fratrie, famille...) et joue sur toute une gamme d'émotions : on passe du rire aux larmes et inversement. Les personnages sont très attachants (du juge de tutelle accro au chocolat noir au demi-frère "pédésexuel" Barth...). Ce roman se lit d'une traite. Même sentiment que Laura.

 

Alors, si
- en-dehors de Oh, boy ! -
vous n'aviez QU'UN roman
de Marie-Aude Murail à conseiller,
lequel serait-il ?

 

Murail, Marie-Aude.
Oh, boy !
Ed. L'École des loisirs
Coll. Médium
2000/208 p.


Plus d'infos sur :

Ricochet
Lille 3 jeunesse 

 

 

Rédigé par Nota bene*

Publié dans #Je lis

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Publié le 1 Août 2009

Dans ma série de lectures estivales,

un roman controversé paru en 2001 en Angleterrre.


 

 

La quatrième de couverture :

Sandra est une adolescente vraiment dévergondée : sentiments excessifs, désirs impulsifs, préoccupations pas toujours avouables... D'ailleurs, depuis quelque temps, elle fait n'importe quoi : garçons, nuits blanches, vodka... à volonté et sans modération ! Un jour, au cours d'une dispute avec un clochard, Sandra se retrouve brusquement transformée... en chienne ! Celle que l'on appelle désormais Lady découvre sa nouvelle condition : se nourrir, dormir, s'amuser et se faire plaisir... Une vie qui fonctionne à l'instinct... Une vie de chienne !


Un roman percutant, drôle, original, qui ne manquera pas de choquer, de créer un réel débat mais ne laissera pas indifférent. Cette fois encore Melvin Burgess surprend !

 


Mon avis :

Malgré une première de couverture peu attirante à mon goût, j'ai pris plaisir à lire ce roman. Alors, so choking ? Oui et non... puisque c'est pour cette raison - la controverse - que j'ai choisi de lire ce roman. Les questions sont abordées de face : sexualité, liberté, devoir, dignité... La fin amorale peut déplaire mais elle suppose que le lecteur cherche ses propres réponses aux interrogations portées par le roman. Là est sa force : il évite le manichéïsme. Dans son livre Qui a peur de la littérature ado ? La psychologue clinicienne Annie Rolland écrit d'ailleurs ceci : "Le roman de Melvin Burgess est une représentation allégorique de l'adolescence. La morale bourgeoise y est battue en brèche [...]" et "un des éléments les plus critiqués de ce roman métaphorique concerne précisement le fait que Sandra ne renonce pas pour autant à sa nouvelle identité. Ce qui revient à dire qu'en renonçant à sa mère, elle renonce à l'enfance." Avec ce roman percutant, qui fait apparaître la détermination et les doutes d’une adolescente cherchant à saisir sa liberté, Melvin Burgess signe donc un conte allégorique sur le sens de la vie.

 

 

Burgess, Melvin.
Lady ma vie de chienne
Ed. Gallimard jeunesse
Coll. Scripto
2002/236 p.
 

Rédigé par Nota bene

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