Publié le 15 Mai 2018

Recevoir les spécimens.

 

Être informée de la date

d'arrêt de fonctionnement du self.

 

Des fenêtres du CDI, être aux premières loges pour

le concert de la semaine de prévention santé du lycée.

 

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Sentir comme un air de fin d'année...

 

Publié le 15 Mai 2018

Une collection des éditions Beluga

"Mes petits contes bretons"

 

Ewen et la sirène

 

Ewen se promène sur la plage en rendant service à des animaux égarés ou en danger. Une sirène apparaît alors et veut le remercier. Elle lui offre un coquillage magique qui lui sera bientôt d'un grand secours...

 

La collection "Mes petits contes bretons" se propose de faire faire à nos petits loulous leurs premiers pas dans le monde du merveilleux et des légendes bretonnes. Christophe Boncens présente de courts contes sans prétention autour de personnages légendaires tels que la sirène, le dragon ou le korrigan. Par ailleurs, chaque double-page propose une question-jeu qui permet de commenter la lecture, de développer son sens de l'observation voire d'accompagner l'enfant sur un apprentissage (compter, nommer une couleur, etc.). Les pages cartonnées aux coins ronds et aux illustrations rafraîchissantes sont adaptées aux petits entre 2 et 4 ans. Pour les plus grands qui sont déjà à l'école maternelle, la collection "Ma première légende de Bretagne" se propose de prendre le relai !

Ewen et la sirène

Ewen et la sirène

Christophe Boncens

Ed. Beluga

Coll. Mes petits contes bretons

2016 / 18 p.

 

Publié le 14 Mai 2018

Un autre titre de la collection

"Découvre en Bretagne"

 

Le petit plongeur

 

C'est avec grand plaisir que j'ai réceptionné il y a quelques semaines plusieurs livres des éditions Beluga afin d'enrichir ma connaissance de leurs collections. Accessible dès 2 ans, la collection "Découvre en Bretagne" propose de nous faire part des aventures de Maël et Lénaïg, deux petits bretons. De la pêche à la confection des crêpes en passant par le surf et la chevalerie, les différentes facettes de la Bretagne sont ici représentées. En fin d'ouvrage, un lexique permet même d'apprendre quelques mots en bretons. C'est chauvin mais mignon et permet de découvrir un vocabulaire spécifique.

 

Ici, Maël et son cousin Elouan enfilent leurs palmes, leur masque et leur tuba et plongent sous l'océan à la découverte de ses habitants. C'est l'occasion de découvrir méduses, étoiles de mer et autres crabes. L'histoire est parfaitement crédible. Les traits simples et les aplats colorés et lumineux des illustrations passent très bien auprès des petits. Une bonne idée de lecture pour ceux qui ont la chance de fréquenter le littoral atlantique !

 

 

Le petit plongeur

Christophe Boncens

Ed. Beluga

Coll. Découvre en Bretagne

2016 / 32 p.

 

Publié le 25 Avril 2018

Les vacances, douce transition entre les mois d'avril et mai, seront j'espère l'occasion de profiter d'un soleil printanier : un pied sur le sable, l'autre dans l'herbe. En espérant que ce soit aussi l'occasion de faire de belles découvertes littéraires : quelques jolies surprises d'éditeurs devraient arriver dans ma boîte aux lettres et s'ajouter aux derniers livres reçus au lycée.

 

 

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Rédigé par Nota Bene

Publié dans #Je blogue

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Publié le 24 Avril 2018

Bookstagram, contraction de "book" et "Instagram", désigne la communauté littéraire présente sur le réseau social de partage instantané de photos et vidéos. Cet univers majoritairement jeune et féminin (comme celui de booktube) participe à développer la sphère littéraire sur le web.

 

Bookstagram

 

LES FEEDS DES BOOKSTAGRAMERS : QUE PROPOSENT-ILS ?

 

Les bookstagramers alimentent leur feed (équivalent du "mur" de Facebook) en postant des clichés de leurs lectures en cours, de leurs coups de cœur livresques, de leurs bibliothèques... Ils tiennent la plupart du temps en parallèle un blog, une chaîne booktube, un compte Facebook ou autre. Ils s'attachent à entretenir une certaine interactivité avec leurs followers. Ils apportent de la valeur à leurs recommandations littéraires grâce à des publications soignées : la mise en scène du livre est ici primordiale.

 

Bookstagram
@_halfbl00dprincess
Bookstagram
@pollyandbooks
Bookstagram
@GamonGirls

 

Le plus : ils contribuent à dynamiser et moderniser les pratiques de lecture. Ainsi, les adolescents notamment s'identifient aux bookstagramers et s'ouvrent à leurs prescriptions. Parler d'un livre en amateur par le biais d'une photo c'est replacer la lecture dans un contexte quotidien qui n'est pas réservé à une élite et livrer une critique littéraire qui n'est pas indigeste (le nombre de caractères étant limité à 2200, mots-dièse compris).

 

Le moins : on ne peut nier que l'aspect travaillé des photos tout comme les propos tenus sont d'une qualité inégale selon les bookstagramers. En outre, les clichés publiés sont révélateurs d'un certain conformisme, en plus de l'égo-centrisme inérant aux réseaux sociaux. Ongles manucurés, tasse de café, lunettes négligemment apparentes et autres branches fleuries sont légion et satiriquement pointés du doigt dans cet article du Monde : #Bookstagram ou le livre en majesté.

 

Ceci dit, c'est aussi leur force : livrer leur avis avec passion et permettre à chacun de se retrouver dans un processus de partage voire de sociabilisation grâce à un loisir commun qui peut trop vite souffrir d'une image ringarde et solitaire. La mise en scène qui sublime l'objet qu'est le livre n'empêche pas une sincère envie de partager. Moi qui suis très sensible à la couverture des livres, je comprends ce besoin esthétique. Il convient ensuite de suivre des comptes qui conviennent à notre sensibilité et nos besoins.

 

 

LES PRESCRIPTIONS DES BOOKSTAGRAMERS : QUELS ENJEUX POUR LES MÉDIATEURS DU LIVRE ?

 

Modernisant le loisir qu'est la lecture, ces bookstagramers rassemblent des milliers de spectateurs et intéressent désormais les éditeurs, à qui ils peuvent offrir une certaine visibilité médiatique ainsi que des retours sur la réception des livres par le public. Tout comme avec les blogueurs influents, des partenariats se mettent en place. En effet, les médias sont indispensables pour vendre des livres aujourd'hui et certaines émissions de télévision ou radio ont un impact non négligeable sur les ventes. Pour autant, les cibles visées ne sont pas forcément les mêmes et les comptes des bookstagramers permettent aux éditeurs de s'adresser à un public souvent plus jeune.

 

 

​Et vous, connaissiez-vous cette tendance ? Suivre certains bookstagramers vous tente-il ?

Avez-vous des comptes à conseiller ? Vous voyez-vous les intégrer à vos pratiques professionnelles ?

 

Publié le 23 Avril 2018

La délégation norvégienne d'Hugo Boris : une vraie déception malgré une originalité certaine. L'intrigue se traîne, les descriptions sont trop nombreuses, qui plus est dans un univers forestier et nordique qui ne me parle pas du tout. J'ai peiné à éprouver de l'empathie pour les personnages mis en scène (des chasseurs passionnés). Je me suis accrochée (en sautant des passages, ce que je ne fais que très rarement) pour le plaisir de découvrir la fin originale promise. En effet "le dernier cahier de ce livre n'est pas massicoté. Il ne s'agit pas d'un défaut de fabrication" nous prévient l'éditeur. Malheureusement, à part le geste surprenant et excitant à effectuer en arrivant à la page 265, la chute escomptée n'est pas au rendez-vous. Dommage... car à sa décharge, l'auteur a fait bien mieux depuis !

 

La délégation norvégienne

 

 

Ils vécurent philosophes et firent beaucoup d'heureux de Marianne Chaillan : parcouru seulement... et plutôt divertissant ! De Descartes à Socrate en passant par Nietzsche, nombre de philosophes sont mobilisés pour illuminer les dessins animés Disney et nous les faire redécouvrir sous l'angle d'une philosophie abordable. On peut toutefois regretter des chapitres qui font la part belle aux résumés des intrigues et ne poussent finalement pas assez loin les réflexions amorcées.

 

Ils vécurent philosophes et firent beaucoup d'heureux

 

 

L'amour après de Marceline Loridan-Ivens : une vraie déception que j'ai du mal à expliquer étant donné la renommée de cette personne. La rescapée des camps de la mort nous livre ici un surprenant récit qui revient sur les années d'après-guerre et les flirts vécus au fil des rencontres. Auto-centrée, inconséquente... sont le genre d'adjectifs qui me viennent à l'esprit pour décrire la personnalité émergeant de ces pages. J'ai abandonné ma lecture à mi-parcours, regrettant cet achat fait pour le lycée. Peut-être suis-je passé à côté du message qui semble pourtant émerger dans certains paragraphes ? Voici un extrait qui semblait prometteur : "On a commencé à sortir ensemble, à s'embrasser, se bécoter, je le laissais faire, de plus en plus pressant, je savais où nous allions, ou plutôt où il fallait aller, ça ne m'intéressait pas, ça me faisait peur, mais bien au-delà de la crainte de la première fois, bien au-delà du risque de tomber enceinte, je fuyais mon propre corps, sa mise à nu, à jamais associée pour moi à l'ordre d'un nazi, à son regard humiliant tandis qu'on nous rasait la tête et le sexe, à son verdict : la mort ou le sursis. Jamais, avant le camp, je ne m'étais déshabillée devant quelqu'un, jamais je n'avais vu le corps de femmes nues, ni celui de ma mère, ni celui de mes soeurs. J'ai découvert le mien en même temps que je l'ai su condamné. J'en ai fait une quantité négligeable. Secondaire. Il fallait juste qu'il tienne, qu'il soit sec et solide. J'ai tout vu de la mort sans rien connaître de l'amour. "

 

L'amour après

 

 

Rédigé par Nota Bene

Publié dans #Je lis

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