Articles avec #je lis aussi des bd tag

Publié le 25 Novembre 2010

 

Une BD arrivée la semaine dernière dans ma commande...

 

 

 

La quatrième de couverture :

 

- "Claire, vous êtes celle qu’il me faut.

- Pardon ? Mais…

- Avez-vous un fiancé ou un petit ami ?

- Non, je…

- Impeccable. Vous avez bien une formation de comédienne ? C’est ce qui figure dans votre dossier.

- Oui.

- A partir de maintenant, et quelle que soit votre décision, nous vous demanderons le plus grand secret. Rien de ce qui va être dit maintenant ne devra sortir d’ici ! C’est clair ?

- …

- Vous connaissez le jeu télévisé "Comme tout le monde" ?

On ne badine pas avec le marketing !"

 

 

Mon avis :

 

Une BD recommandée par Caro dont je ne regrette pas d’avoir écouté l’avis plutôt positif ! Je vous laisse lire sa critique assez complète pour en savoir plus. La BD se lit facilement. J’ai apprécié le dessin net et droit. Sans me souvenir en commençant ma lecture si le film était issu de la BD ou la BD tirée du film, j’ai bien ressenti que le scénario était assez "cinématographique". C’est un bon moment de lecture qui fait sourire et s’interroger sur notre société de consommation.

 

 

Dessin : Rudy Spiessert

Couleur : Mathilda

Scénario : Denis Lapière et Pierre-Paul Renders

Comme tout le monde

Ed. Dupuis

2007/140 p.

 

Publié le 6 Novembre 2010

 

Un manga sur Nota bene !

Comme quoi tout peut arriver...

 

 

 

Quatrième de couverture :

 

Ancien voyou, chef de gang, Eikichi Onizuka décide un jour de devenir prof. Sa vocation n'a rien de pédagogique. Ce qu'il veut, c'est pouvoir sortir avec les étudiantes du lycée où il travaille. Pourtant, au fil des chapitres, on se rend compte que le sens de la justice et de l'honneur de notre héros vont l'amener à devenir un véritable enseignant.

 

 

Mon avis :

 

GTO ou Great teacher Onizuka est un shonen qui raconte l'histoire d'Eikichi Onizuka. C'est un manga qui se veut comique et traitant en arrière-plan des problèmes de la jeunesse japonaise. Pour ma part, je ne suis pas une amatrice de mangas et encore moins de ceux qui comportent une pincée de grossièreté, une cuillerée de perversité et une dose d'agressivité. Il semblerait que la suite ne reprenne pas autant ces ingrédients mais le premier volume ne me donne pas envie d'en lire beaucoup plus. On trouve des gros plans de petites culottes à tout va et des répliques du style (au sujet du métier d'enseignant, p. 110) "Franchement l'idéalisme on s'en balance pas mal ! Vaut mieux voir ça comme un salaire stable et des congés payés. Et bien sûr, pour sortir avec ses élèves !". J'avais davantage apprécié lire Détenu 042 de Yua Kotegawa ou Quartier lointain de Jiro Taniguchi.

 

 

Tôru Fujisawa.

GTO

Pika édition

2001/189 p.

 

Publié le 4 Novembre 2010

Avant de profiter des premières vacances de l'année je me suis appliquée à choisir des livres du CDI dans lesquels me plonger pendant ces quelques jours. Des romans, quelques BD et mangas et le dernier Sciences & vie junior et sa une "Facebook dirige- t-il nos vies ?". Bien entendu, les vacances sont trop vite passées et je n'ai pas eu le temps de lire beaucoup. Pour autant, voici ici et par la suite quelques comptes-rendus de lecture.

 

 

 

Quatrième de couverture :

 

Chez les Dotcom, famille moyenne du paléolithique, toute l'actualité contemporaine défile en peaux de bêtes, pour une parodie au vitriol de notre société. C'est la crise ? Investissez dans l'Age de pierre !

 

 

Mon avis :

 

Silex and the city est une bande-dessinée qui, à travers l'histoire de la préhistorique famille Dotcom, parodie notre société contemporaine. En effet, vivant 40 000 ans AV-JC, les membres de cette famille n'en sont pas moins modernes. Blog, le père, se présente aux élections. Spam, la mère, enseigne tant bien que mal la préhistoire-géo à ses élèves de ZEP (Zone d'Evolution Prioritaire). Web, la fille, est une fashion victim qui s'entiche d'un fils à papa. Url, le fils, est un adolescent rebelle qui se dit "alter-darwiniste radical". Cette chronique désopilante regorge de clins d'oeil et de détournements satiriques, en véritable miroir de notre société contemporaine. Par contre, je doute que toutes les références soient perçues par des élèves de collège ou même de lycée. En tout cas c'est drôle, pertinent et décapant !

 

 

Plus d'infos sur :

 

 

 

Jul.

Silex and the City

Ed. Dargaud

2009/46 p.

 

Publié le 7 Avril 2010

Après avoir passée commande, les deux tomes de L'immeuble d'en face

de la jeune lilloise Vanyda sont enfin arrivés au CDI du lycée il y a de ça quelques semaines.

J'ai lu le premier.



L-immeuble-d-en-face.jpg



La quatrième de couverture :

"Au 1er étage de L'Immeuble d'en face réside une mère célibataire et enceinte. Au second, un couple entre deux âges. Et au troisième, deux jeunes amoureux, Claire et Louis. Un immeuble comme tant d'autres avec ses croisements dans l'escalier, sa solidarité et ses petites histoires, amoureuses ou douloureuses."



Mon avis :

Je m'attendais à mieux. Avis mitigé dû en grande partie au fait que je trouve la BD dure à lire... trop de petites cases sans texte : on a du mal à arrêter son regard. Bon, il faut bien avouer que je suis loin d'être une connaisseuse dans ce domaine, ceci explique peut-être cela. Mais je vous livre mon ressenti sans prétention aucune. 
Par ailleurs, le sens de lecture change parfois, on doit tourner le livre et suivre trois histoires parallèles... un peu déroutant mais assez enrichissant au niveau de l'expérience de lecture.

 

Les histoires de chacun des habitants de l'immeuble sont sympas mais sont à mon sens seulement effleurées dans le 1er tome. J'ai particulièrement apprécié suivre le jeune couple (identification, vous avez dit identification ? ^^). Je suppose qu'il faut que je persévère et découvre le deuxième... ou pas.



Plus d'infos sur :
 

 

Vanyda.
L'immeuble d'en face 
Ed. La boîte à bulles
Coll. Contre-jour
2004/166 p.
 

Publié le 19 Janvier 2010

C'est un roman de Guillaume Guéraud. C'est aussi une BD d'Alfred.

Je n'ai pas lu le roman mais vous livre ici mon avis sur son adaptation en bande dessinée.


Je-mourrai-pas-gibier.jpg



La quatrième de couverture :

A la base, ça devait être une fête, vu que c'était le mariage de mon frère. Mais un fête à Mortagne, on ne sait jamais bien ce que ça veut dire.



Mon avis :

Martial vit dans un petit village dont la population est "coupée en deux" selon l'activité professionnelle des familles : on travaille soit à la scierie, soit dans les vignes. Pour échapper aux querelles, Martial déroge à la règle et décide de vivre en pensionnat pour étudier la mécanique, revenant chaque weekend. Son frère aîné, qui s'acharne violemment contre le simple d'esprit du village, le révolte. Au mariage de son frère, après avoir découvert ses dernières frasques, il "craque" et tue une grande partie des invités avant de se jeter par la fenêtre.

Je ne me sentais pas prête à me plonger dans l'univers d'un roman aussi "glauque". La BD m'a permise, en la feuilletant, de m'imprégner de l'histoire avant de la lire. Finalement, je la recommande. Elle se lit vite. L'histoire racontée laisse pourtant sa marque dans nos pensées par la suite. L
e lecteur est confronté in medias res à un fait divers tragique. La question est alors de savoir : comment en arrive-t-on là et pourquoi ? Le contexte sociologique dans lequel évolue le personnage de Martial nous est donc dévoilé : un huit-clos plein de rancoeur accumulée.

Comme il est dit sur la fiche de lecture de Sophie Pilaire (Ricochet) : "Qui a dit que la littérature jeunesse avait toujours des happy-ends ? Je mourrai pas gibier est un roman pour adolescents dans le sens où le héros est un jeune qui cherche encore ses marques et que son geste peut aussi être interprété comme un appel au secours à un moment-clé de l'existence."

En ce qui concerne le style graphique de la BD, je suis loin d'être une spécialiste, je reprendrai donc les mots utilisés par le dessinateur lui-même : un trait "vulgaire et violent" au stylo bic qui traduit le ressenti apporté par le roman. La première de couverture me semble bien pensée : sur un fond blanc innocent, le personnage est pourtant "embourbé" dans son village. Ses pensées et sa colère se matérialisent par le fouillis des personnages marrons et noirs dessinés dans son corps.



Plus d'infos sur :
 

 

 

D'après le roman de Guillaume Guéraud
Scénario et dessin : Alfred
Couleurs : Henri Meunier
Je mourrai pas gibier
Ed. Delcourt
Coll. Mirages
2009