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Publié le 15 Avril 2009

 

Aujourd’hui, le contenu du web est fait pour des lecteurs humains, pas pour des ordinateurs. Comme il y a de plus en plus de pages web et que les moteurs de recherche ne comprennent pas le sens des documents, on peut penser que leurs recherches seront de moins en moins efficaces. C’est de là que vient l’idée du Web sémantique (apparu vers 2001).

 

Les métatags (mots-clés qu'on met en tête d’une page HTML, qui ne s'affichent pas mais sont visibles pour les moteurs de recherche) sont certes une avancée, mais elle reste limitée.

L'idée du Web sémantique est de permettre une recherche intelligente basée sur des définitions que les ordinateurs puissent « comprendre ». Il faut mettre à disposition un langage de recherche qui rende son contenu intelligible par des applications différentes. Autrement dit, qui lui donne un sens, c'est la signification du mot  sémantique.

En plus d'une structure (XML) et d'un langage définissant cette structure (RDF), le web sémantique se caractérise par le fait que chaque partie du « triplet » RDF possède un identifiant appelé URI (Uniform Resource Identifier) qui permet à l'agent de le repérer. Les URIs assurent que les concepts ne sont pas juste des mots dans un document, mais qu’ils sont attachés à une définition unique que tout le monde peut trouver sur le web.

Pour résumer, dans le Web sémantique on a donc :

  • le XML = le support qui organise le document,
  • le RDF = qui définit la structure c'est-à-dire la signification des tags XML,
  • et enfin un univers non centralisé, mondial, avec des grids et du peer to peer.

 

Un exemple pour comprendre le concept du Web sémantique, donné par son inventeur qui est d'ailleurs le même que celui du Web tout court, à savoir Tim Berners-Lee :

"Je reçois un appel sur mon téléphone, aussitôt il va transmettre à tous les appareils possédant un réglage de volume sonore, hi-fi, télé, l'ordre de baisser le son pour que je puisse téléphoner en paix."

 

Le W3C s'occupe d'en définir des standards. Il y a maintenant des applications qui fonctionnent, des ontologies se mettent en place dans différents domaines, et surtout on a compris à quel point une recherche décentralisée sur le web, et non pas sur le mode client-serveur, est aujourd'hui utile.

 

  • Serait-ce la mort annoncée des moteurs classiques ?

 

 

(Source : http://www.internenettes.fr/savoir/websemantic.html)

 

Pour en savoir plus :

Voir la présentation réalisée par Nicolas Cynober sous forme de carte heuristique avec l'outil Pearltrees. Vous avez la possibilité de choisir le niveau de lecture que vous désirez: débutant, confirmé ou expert. (Vu sur Bibliofusion).

Rédigé par Nota bene*

Publié dans #Je veille

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Publié le 15 Avril 2009

Pour continuer dans les divagations d'une Copine de geek... Voici la présentation d'un nouveau concept d'interface, le G-Speak system, digne d'un film d'anticipation.

 

Rédigé par Nota bene*

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Publié le 14 Avril 2009

Suite à la requête "documentaliste" sur le site de l'Onisep, on trouve désormais, en plus de la vidéo datant de 1996, une 2e vidéo qui mentionne le logiciel de recherche documentaire. Quelle mise à jour ! Oh, c'est vrai, c'est facile d'ironiser...

Le lien à consulter

 

Rédigé par Nota bene*

Publié dans #Je veille

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Publié le 14 Avril 2009

Sur le site Curiosphère.tv, en partenariat avec l'Onisep, on nous propose un panorama des débouchés envisageables après un bac, qu'il soit de filière ES, L, S, ST2S, STG, STI, STL, techno hôtellerie, STAV, ou professionnel. N'oublions pas : pas de bonne orientation sans une bonne information !

Par simple curiosité, quelles études avez-vous suivis avant d'en arriver à préparer le CAPES de documentation ? On constate dans ma promo que la plupart d'entre nous sont issus de filières littéraires (lettres, sciences du langage, histoire de l'art... ainsi qu'histoire-géographie) mais pourrions-nous élargir ce panorama ? Pour ma part, je vous renvoie à ma brève présentation : Captatio benevolentiae.

 

Rédigé par Nota bene*

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Publié le 14 Avril 2009

"Planète Facebook", un reportage de Jérémie Drieu et Matthieu Birden pour Envoyé spécial, datant de décembre 2008, nous présente le phénomène Facebook ("trombinoscope" en anglais), site communautaire créé en 2004 et ouvert à tous depuis 2006.

"T’es sur Facebook ?" : une question en forme de cri de ralliement pour la planète entière... Avec 150 millions d’utilisateurs dans le monde et plus de 4 millions en France, Facebook est devenu un phénomène de société. Ce site de réseau social permet de créer autour de soi une véritable communauté pour échanger avec ses amis, retrouver des copains d’enfance, partager des photos, des potins et bien d’autres choses. En à peine deux ans, le site a révolutionné la façon de communiquer, comme le téléphone portable ou les mails en leur temps. Derrière ce succès, un jeune homme, Mark Zuckerberg, devenu milliardaire à 24 ans et qui a eu cette idée de génie dans sa chambre d’étudiant sur le campus de la prestigieuse université de Harvard. Aujourd’hui, même Barack Obama l’a adopté pour faire campagne et devenir le nouveau président des Etats-unis. Envoyé Spécial s’est créé un profil sur Facebook pour tenter de comprendre ce qui explique l’engouement autour du site mais aussi les risques pour la vie privée de chacun."

Ce reportage a été l'objet de nombreuses réactions et critiques. Sur Read Write Web par exemple. Fabrice Epelboin, l'auteur de l'article, considère que la question posée en début de reportage ("Faut-il avoir peur de Facebook ?") donne le ton : "il s’agit d’un procès a charge" et "d'une véritable collection de clichés".

Pour ma part, ma nature prudente fait que je n'y suis pas inscrite. Ceci ne m'empêche pas, au contraire, de vouloir essayer d'en distinguer le positif du négatif, le vrai du faux, le discours des usages. Et vous, qu'en pensez-vous ? 

Rédigé par Nota bene*

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Publié le 14 Avril 2009

Sur InternetActu.net, on trouve un article, intitulé Entre les tables numériques et le papier, quel est le meilleur support pour l'apprentissage ?, commentant l'étude de James D. Hollan, professeur de sciences cognitives et d’informatique à l’université de Californie et de sa collègue Anne Marie Piper du Laboratoire de cognition distribuée et d’interaction homme-machine. Ils ont étudié les interfaces multitouch et multiutilisateur, ces tables numériques où se projette l’information qu’on peut modifier du bout des doigts, à la manière dont le propose le logiciel Surface de Microsoft.

La question amenée est la suivante : dans le cadre collaboratif, quels sont les avantages de ces nouveaux outils d'un point de vue pédagogique ? Les auteurs de l'étude ont observé une vingtaine d'étudiants ayant des exercices similaires à affectuer soit sur support papier, soit sur support numérique.

"
Au final, concluent les auteurs, les tables numériques peuvent apporter une expérience plus immersive et dynamique que le papier. Le dessin favorise le processus cognitif et permet de mieux comprendre et assimiler un concept abstrait. Le support numérique permet la répétition et l’autoexpérimentation que le papier ne permet pas. Reste qu’en comparant les résultats des étudiants à leur examen, la différence entre les modes d’apprentissages liés aux deux supports ne se fait pas sentir. Bien sûr, rappellent les auteurs en conclusion, l’objectif n’est pas de remplacer le support papier, mais de mieux comprendre comment la table ou d’autres usages numériques pourraient améliorer l’apprentissage."
 

Rédigé par Nota bene*

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