Lupin de George Kay d’après les romans de Maurice Leblanc (déjà sur Netflix)
Blonde d'Andrew Dominik, biographie romancée de Marilyn Monroe d'après Joyce Carol Oates
Mort sur le Nil de Kenneth Branagh d'après Agatha Christie
Le bal des folles de Mélanie Laurent d'après Victoria Mas (sur Amazon)
Le quai de Ouistreham d'Emmanuel Carrère d'après Florence Aubenas
Les couleurs de l'incendie de Clovis Cornillac adapté du roman de Pierre Lemaître
Illusions perdues de Xavier Giannoli adapté de l’œuvre de Balzac
De nos frères blessés de Hélier Cisterne adapté du Prix Goncourt du premier roman 2016 de Joseph Andras
Dom Juan revisité en comédie musicale par Serge Bozon (d'après le grand Molière bien sûr)
En attendant Bojangles de Régis Roinsard adapté du livre d'Olivier Bourdeaut (par ici ma critique du roman En attendant Bojangles et celle de la bande dessinée)
Le discours mais aussi Zaï zaï zaï zaï de François Desagnat adapté de la BD de Fabcaro, avec Jean-Paul Rouve (sortie prévue en avril)
Lors des premier et deuxième confinements, contraints de rester chez eux, les français ont retrouvé le plaisir de lire. Un tiers de la population a lu davantage qu'en temps normal, souligne un sondage mené en ligne par Odoxa auprès de 990 personnes pour le syndicat national de l'édition (SNE) et qui vient d'être dévoilé. "Le regain de lecture s’est surtout observé lors du premier confinement. En effet, 30 % se sont mis à lire plus, soit un regain deux fois plus massif que lors du deuxième confinement (16%)", souligne l'étude. C'est particulièrement vrai pour les plus jeunes : 42% des moins de 25 ans affirment avoir plus lu pendant le premier confinement, contre 31% des 25-34 ans et 27% des plus de 65 ans. Les français ont principalement lu pour lutter contre l’ennui (43%), se déconnecter de l’actualité (34%) et pour éviter de rester trop longtemps sur les réseaux sociaux (31%). "Les lecteurs se sont dirigés en priorité vers leurs genres préférés", précise l’étude. Les romans policiers et la fiction contemporaine ont respectivement conquis 35% et 25% des sondés au cours des confinements. Les romans fantastiques, les biographies, les classiques de littérature et les ouvrages scientifiques ont été moins lus qu’en temps normal. En revanche, la poésie rencontre un franc succès et est deux fois plus citée (7%) que d’habitude. Autre donnée importante de l'étude : 85% des sondés ont affirmé leur hostilité à une fermeture des librairies en cas de nouveau confinement (91% pour les 65 ans et plus).
Voici un album grand format des éditions Larousse trouvé sous notre dernier sapin de Noël. Ce cherche-et-trouve géant signé David Long et Harry Bloom comprend une loupe, ce qui renforce son caractère ludique. Un peu difficile d'accès pour mon loulou de 5 ans, il n'en reste pas moins une valeur sûre à proposer plus tard, notamment au cycle 3, vers 8 ans, lors d'un travail autour du Moyen-âge. Il mêle en effet des double-pages illustrées où retrouver certains éléments de décors ou personnages et des textes informatifs. On apprend notamment des choses sur l’évolution architecturale des châteaux-forts, la vie quotidienne des chevaliers, les grandes batailles du Moyen-âge, etc.
Ces dernières semaines, après ma boulimie de lecture de l'année 2020, je me retrouve dans un creux de vague. L'envie de lire est moins là. Pour autant, les soirées d'hiver ne se perdent pas : outre les réunions de fin d'année en famille, elles sont l'occasion de visionner des films en amoureux sous la couette. J'ai notamment vu les adaptations suivantes :
Police d'Hugo Boris, un huit-clos sensible et questionnant sur le quotidien des flics, oscillant sans cesse entre l'anecdotique et le tragique. Avec notamment les acteurs Omar Sy et Virginie Efira.
VERDICT : une mise en scène assez fidèle mais trop lente.
Petit pays de Gaël Faye (aussi commenté dans sa version audio), qu'on ne présente plus tellement il est grand ! Dans les années 1990, un petit garçon vit au Burundi avec son père, un entrepreneur français, sa mère rwandaise et sa petite sœur. Il passe son temps à faire les quatre cents coups avec ses copains de classe jusqu'à ce que la guerre civile éclate, mettant fin à l'innocence de son enfance. Avec notamment Jean-Paul Rouve dans le rôle du père.
VERDICT : une claque, comme le livre. Le film m'a pourtant paru plus pudique.
Par ailleurs, j'espère que la dernière commande passée au lycée me remettra le pied à l'étrier de la lecture. J'ai notamment envie de découvrir des bandes dessinées, des recueils poétiques et bien sûr des romans :
Blanc autour de Wilfrid Lupano et Stéphane Fert
Peau d'Homme d'Hubert Zanzim
Dans l'enclos des hanches de Lysiane Rakotoson
Le dérèglement joyeux de la métrique amoureuse de Mathias Malzieu et Daria Nelson
Soulagements 2 : Tropiques printaniers de Falmarès
L'anomalie d'Hervé Le Tellier
Les impatientes de Djaïli Amadou Amal
La famille Martin de David Foenkinos
Fin de saison de Thomas Vinau
Enfin, la rentrée littéraire de janvier est l'occasion de constater la sortie de romans en format poche que je vous invite à découvrir : Les choses humaines de Karine Tuil dont je parlais en avril dernier et dont j'aime beaucoup la couverture choisie pour cette nouvelle édition ainsi que Le discours de Fabrice Caro ou encore Oscar et la dame rose d'Eric-Emmanuel Schimtt. Il y a aussi Les lendemains, le deuxième roman de Mélissa Da Costa. Je suis passée à côté de sa sortie il y a quelques mois mais j'avais aimé Tout le bleu du ciel.
Sous notre dernier sapin de Noël se trouvait notamment cet album de Charlotte Ameling paru chez Milan. Ce livre d'éveil à toucher porte sur la thématique du coucher et peut d'ailleurs faire partie intégrante du rituel du soir des enfants dès 18 mois. Il met en scène un petit loup gris à la queue douce. Il est temps pour lui d'aller se coucher. Pour cela, le petit lecteur va devoir l'accompagner, réalisant un geste différent à chaque page : fermer son pyjama, caresser ses oreilles, lui faire un câlin, retrouver sa tétine, éteindre la lumière... En répétant ensuite à chaque fois, comme bien des parents : "Allez, maintenant, au lit, mon P'tit Loup !". Finalement, un bisou ne sera-t-il pas la clé d'un endormissement apaisé ? Ludique et tendrement malicieux.