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Publié le 26 Janvier 2022

Soupe de sorcière !

Merci à la maison Nathan pour le partage de ce nouveau titre

 

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J'ai récemment parlé des premières lectures et proposé un focus sur la collection J'apprends à lire avec Sami et Julie (chez Hachette). Avec le même objectif d'autonomisation du jeune lecteur, la collection Frissons au CP de chez Nathan accompagne les enfants qui débutent l'apprentissage de la lecture en proposant un roman qui peut être lu à deux voix. L'histoire est courte, amusante et illustrée. La typographie du texte est aérée et lisible. Dans cette collection, les lettres muettes ne sont pas grisées comme c'est le cas dans d'autres collections ou dans des manuels scolaires. En revanche, l'originalité de l'approche réside dans la présence de bulles. Ainsi, un lecteur confirmé peut prendre en charge le récit et inviter l'enfant apprenant à lire uniquement le texte des bulles, spécialement abordable. Ainsi, le jeune lecteur progresse vite dans l'histoire, sans frustration, tout en ayant la fierté de participer à la lecture. L'objectif, dans un deuxième temps, c'est que l'enfant, une fois familiarisé avec le propos et étant plus avancé dans ses apprentissages, puisse prendre en charge l'intégralité de la lecture.

 

Dans Soupe de sorcière ! nous suivons une petite fille scolarisée en CP qui mange à la cantine avec ses camarades et qui, voulant demander en cuisine un autre bol de soupe de potiron pour un camarade ayant renversé le sien, découvre avec horreur que la cuisinière est une sorcière. La soupe semble transformer les enfants en animaux : elle est ensorcelée ! Les CP vaincront-ils la sorcière, qui se fait appeler Madame Poiro, avant d'être changés en petits pois ou en crapauds ? Affreuses insultes ("Ses pieds sentent le camembert !") et bataille de potiron seront la solution.

 

Soupe de sorcière !

Rédigé par Nota Bene

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Publié le 24 Janvier 2022

Lady sapiens : enquête sur la femme au temps de la préhistoire

La préhistoire s'est longtemps écrite au masculin.

Qui étaient les femmes de la préhistoire ? Quel était leur quotidien ? Il semble que pendant 150 ans, les chercheurs ont sous-estimé leur rôle en interprétant les découvertes avec les a priori de leur époque. Dans ce livre, les auteurs, dont une enseignante et chercheuse en préhistoire, tentent de dresser un portrait juste et nuancé de la femme Sapiens, s'appuyant sur des sources archéologiques (ossements humains, objets, empreintes...) et prenant en compte les approches ethnographiques.

 

Voici une enquête scientifique rendue accessible et passionnante. Elle a d'ailleurs donné lieu a un documentaire diffusé sur France 5 en septembre dernier et dont des extraits sont à retrouver sur la plateforme Lumni. Entre vulgarisation scientifique et essai féministe, "au-delà des clichés hérités des siècles passés", un étonnant portrait-robot se dessine. Lady Sapiens aurait été musclée, métisse (avec une couleur de peau plus noire que blanche), aux cheveux plutôt noirs et crépus... et aux yeux bleus ! Elle aurait porté vêtements, bijoux, peintures corporelles. On estime qu'elle devait mettre au monde en moyenne 5 à 6 enfants, procréant de 14 à 30 ans environ, et allaitant ses enfants jusqu'à 3 ou 4 ans (et c'est fou d'imaginer que l'on sait ça grâce à l'analyse de dents humaines préhistoriques !). On pense que la société de l'époque proscrivait déjà l'inceste, que le lien entre sexualité et procréation était déjà connu. On apprend aussi que les femmes ménopausées devaient avoir un rôle assez capital à jouer pour contribuer à la survie des jeunes enfants et à la transmission des savoirs. Pas tellement chasseuse mais peut-être rabatteuse, Lady Sapiens devait plus sûrement être une formidable cueilleuse mais aussi une tanneuse, meunière, tisserande, céramiste voire une chamane ou une artiste. Pour en arriver à de telles certitudes ou quasi-certitudes, les auteurs se sont appuyés sur de multiples scientifiques aux métiers insoupçonnés : sociobiologistes, paléogénéticiens, paléoanthropologues, etc. Si bien des mystères demeurent, il est bluffant de prendre connaissance des techniques et des cheminements scientifiques ayant amenés à découvrir l'apparence ou les hypothétiques rôles de la femme préhistorique. Abordable, agréable à lire, cet essai surprenant nous apporte des éléments essentiels à la compréhension de notre (pré)histoire et éclaire notre présent.

 

La station debout a bouleversé nos corps et nos comportements à l'échelle individuelle comme à celle de la société [...] pourtant les femmes ont été davantage bousculées [...] car cette révolution posturale a modifié considérablement leur bassin.

Chapitre "Fonder une famille", au sujet de l'accouchement

L'arrêt de la fertilité bien avant l'âge de la mort constitue clairement un avantage évolutif. Une femme ayant encore une ou plusieurs décennies de vie devant elle mais qui n'enfante plus pourra investir son énergie dans la survie de ses propres enfants et petits-enfants.

Chapitre "Les grands-mères entrent dans l'histoire"

Rédigé par Nota Bene

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Publié le 6 Janvier 2022

Les premières lectures

En septembre dernier, l'heure a sonné de mon entrée dans la cour des grands : celle des parents d'enfants scolarisés en primaire. L'apprentissage de la lecture par mon fils cette année est l'occasion pour moi de faire le point sur ce qu'on appelle les "premières lectures".

 

 

 

 

 

 

Des histoires illustrées pour les enfants qui commencent à lire tout seuls, en classe de CP et CE1. Des romans courts qui proposent un chapitrage étudié pour rythmer la lecture de façon adaptée à son acquisition, une typographie particulièrement aérée et lisible, des phrases plutôt courtes et segmentées afin de faciliter la compréhension et la respiration. Un vocabulaire simple mais - il faut l'espérer - pas simpliste. Des illustrations qui soutiennent la lecture et l’identification au héros.

 

 

 

 

 

 

 

De nombreuses maisons d'édition proposent une ou plusieurs collections adaptées à l'apprentissage de la lecture. En voici quelques unes dans lesquelles piocher pour accompagner le début du cycle 2 :

 

  • La collection J'apprends à lire avec Sami et Julie chez Hachette (voir ci-dessous)
  • Les collections Je rentre en CP et Je suis en CP chez Flammarion
  • Les collections Premières lectures chez Nathan, Gallimard, Hatier, Magnard, Casterman...

 

 

C'est l'occasion de poursuivre la lecture d'albums de façon plus autonome et / ou avec des titres plus complexes (comme L'ennemi par exemple).

 

Cela peut aussi être le début de la lecture de BD, une fois les bases acquises (plutôt en CE1, donc). On peut proposer des classiques (par exemple Boule et Bill ou Tom-Tom et Nana) mais aussi des références plus récentes telles que : Akissi, Raoul ou encore Chi, une vie de chat pour s'initier aux mangas.

 

 

 

 

 

 

 

 

La collection J'apprends à lire avec Sami et Julie (chez Hachette) propose cinq niveaux progressifs dont trois destinés à la classe de CP. Ils sont spécialement conçus pour accompagner les enfants dans leur apprentissage de la lecture et les mettre en confiance tout au long de leur année de CP.

 

La mise en page très aérée est ponctuée d'illustrations qui viennent compléter et soutenir la compréhension du texte. Les mots utilisés sont exclusivement construits avec des syllabes simples telles que ba, be, bi, bo, bu, de, sa, mi, no... et facilement déchiffrables. Les lettres muettes sont grisées et les liaisons matérialisées afin d'aider la lecture.

 

La période de Noël est une bonne période en terme de progression dans les apprentissages et une belle occasion d'offrir ce type de premières lectures à un enfant de 6 ou 7 ans. Un titre comme Vive Noël ! est d'autant plus approprié. Pour Noël, toute la famille est réunie chez Papi et Mamie. Le Père Noël passera sans doute à minuit  ! Mais les enfants doivent aller se coucher…

 

La première page du livre permet de repérer les différents personnages et d'entrer dans la lecture sans stress, simplement en déchiffrant quelques prénoms (Papa, Emma, Sami, Tatie...). Puis, une double-page propose de préparer sa lecture avec quelques exercices de repérages et mobilisations des sons, syllabes et mots-outils (un, une, des, ils...) que le lecteur sera amené à rencontrer. Enfin, on peut commencer à lire l'histoire : moderne et joyeuse. Des respirations sont parfois bienvenues grâce au rapport texte / image : une bulle qui fait parler le papi, des prénoms à lire sur les étiquettes des cadeaux déposés au pied du sapin... Quelle fierté d'arriver au bout de l'histoire ! Et, pour ceux qui le souhaitent, de prolonger la découverte en s'assurant de l'avoir bien compris, à l'aide de la dernière double-page.

 

Les premières lectures
Les premières lectures
Les premières lectures
Les premières lectures
Les premières lectures
Un aperçu du titre "Les super cartes de Sami" dans la même collection mais de niveau 3 (fin de CP) qui propose un texte plus long et quelques sons complexes tels que -tion, -eau, -eille.

Un aperçu du titre "Les super cartes de Sami" dans la même collection mais de niveau 3 (fin de CP) qui propose un texte plus long et quelques sons complexes tels que -tion, -eau, -eille.

Publié le 5 Janvier 2022

In carna : fragments de grossesse

Merci aux éditions du Rouergue pour cet envoi

 

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La rentrée hivernale des éditions du Rouergue nous offre ce récit : celui d'une grossesse comme un condensé de milliers d'autres. Caroline Hinault, à partir des notes prises lors de ses différentes grossesses (quatre dont trois menées à terme), a cherché à en faire émerger la "substantifique moelle" et à hisser son expérience au rang de l'universel. Elle témoigne de cet état "d'incarnation" et interroge la façon dont les femmes peuvent penser et se réapproprier leur singularité biologique. Elle nous dit que le corps dans lequel nous habitons et vivons le monde est un lieu aussi politique que poétique, et que les mutations qu'il vit, dont la grossesse n'est pas des moindres, méritent d'être saisies en tant que fait culturel au carrefour de nombreux rapports de pouvoir. Au-delà de sa magnifique couverture qui dit l'ambivalence des ressentis propres à la grossesse et à la maternité, j'ai apprécié son avant-propos éclairant. Un extrait et une interview de l'autrice sont d'ailleurs à découvrir sur le site de l'éditeur à ce sujet.

 

Caroline Hinault, notamment lors de sa première grossesse, s'est rendu compte que peu de texte s'emparaient de la question du corps enceint d'un point du vue littéraire. Ce corps en métamorphose et cette intimité bousculée lui sont apparus comme un terrain de jeu langagier insuffisamment inexploré. Elle a souhaité rendre compte de cet événement à la fois banal et extraordinaire de la mise au monde d'un enfant d'un point de vue intime mais aussi social, politique et idéologique. Car "incarner, pour la femme enceinte, c'est porter l'autre dans sa chair mais c'est aussi représenter, symboliser autre chose que soi". Le corps enceint, enchâssé à un autre corps, incarne le concept même de maternité, une allégorie de la vie. Plus encore, la femme enceinte incarne aussi cette identité "plus chargée symboliquement qu'une barque trop remplie" : une mère.

 

Passé l'avant-propos, le premier chapitre intitulé "Le chœur" (voir ci-dessous) ne peut que vous happer. Il offre un panel de phrases entendues par la narratrice - femme lambda uniquement désignée par le pronom "Elle" - sur l'accouchement. Le récit à la troisième personne démarre ensuite réellement avec le déroulé d'une grossesse mois par mois, du désir de conception à la période de post-partum, avec ses réflexions intimes parfois étayées de références littéraires, psychologiques ou philosophiques. C'est en effet un récit hybride qui nous est proposé, à la fois confidence intime et essai féministe. Je me suis retrouvée dans ce besoin de dire, formuler l'indicible, garder une trace de mon expérience, aussi. Comme elle le souligne elle-même : "C'est là l'un des pouvoirs ahurissants de la lecture : édifier en silence des pans entiers de notre être à partir d'altérités langagières". On se rend compte au travers du travail de Caroline Hinault de toutes ces zones d'ambiguïté partagées par les femmes, sans cesse en train de naviguer entre les rives de l'épanouissement et du découragement. J'ai aimé les références féministes et aurais apprécié qu'elles soient davantage développées. Le propos est en effet jalonné d'évocations ou citations : de Simone de Beauvoir à Niki de Saint Phalle en passant par l'historienne Yvonne Knibiehler, l'autrice Marguerite Duras ou l'artiste peintre Paula Modersohn-Becker. On trouve aussi des anecdotes sur de multiples sujets tels que (en vrac) : les nausées, les insomnies, le rapport au corps médical, les vergetures, les fausses-couches, les enjeux de filiation, l'habillement, le rapport à l'art, à la temporalité, etc. On frôle l'exhaustivité. Et pourtant, chacune d'entre nous, à la hauteur de sa propre et unique expérience, pourrait compléter le recueil d'anecdotes et le propos.

 

C'est au final un très beau récit, riche et nuancé, qui contribue à tisser les liens de la sororité. Caroline Hinault propose de repenser la politique de la parentalité afin que les femmes gagnent "en légèreté, en insouciance et en égoïsme". Que la maternité et la paternité s'équilibrent en un juste "parentage". Et que chacun et chacune ait enfin le loisirs de pleinement "contempler" la naissance et le développement de ses enfants.

 

Une grossesse, c'est d'abord une attente. La cristallisation inédite du désir, du risque et du temps, opérée dans le corps d'une femme.

En survalorisant le soi-disant "privilège" qu'ont les femmes de porter les enfants dans leur chair, les hommes se sont très habilement débarrassés de tout ce qu'ils devraient prendre à leur charge pour rétablir cet équilibre des efforts. Argumentation habile, piège lexical qui maintient les femmes dans une forme de culpabilité quand elles osent réclamer cette part de l'autre. En effet, qui oserait se plaindre d'un privilège ?

Respirer et pousser, faire sortir un corps de soi, oui par une voie aussi basse que celle-là, sentir un être glisser et s'extirper de son vagin, confère une puissance inédite. Peu de choses font peur ensuite.

Dans les couloirs de la maternité, elles se croisent, ballons de baudruche en voie de dégonflement plus ou moins avancé après le carnaval. La fête est finie, le déguisement remisé au placard. Ne restent que les cernes et un sourire mi-béat mi-prostré. Elles manoeuvrent leur précieux vaisseau spatial, écrin de plexiglas qui contient leur trésor fripé [...]. On flotte dans les couloirs mauves, en pyjama mous et seins durs, on se fait un petit signe depuis notre montgolfière mentale qui n'en finit pas de devoir se lester aux indices du réel pour pouvoir atterrir sans trop d'encombres.

In carna : fragments de grossesse
In carna : fragments de grossesse
In carna : fragments de grossesse

Rédigé par Nota Bene

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Publié le 4 Janvier 2022

Si je vous influence par mes choix de lecture et mes critiques, je suis également inspirée par ce que je vois sur les blogs ou comptes Instagram des autres lecteurs. Alors, TOP ou FLOP ? Voici les derniers titres lus grâce ou à cause de vous !

 

 

 

La plus belle crotte du monde de Marie Pavlenko et Camille Garoche

repéré chez Mlle_ju_lit_jeunesse et La biblio de Gaspard

 

TOP ! L'album s'ouvre sur une souris fière de sa minuscule crotte et qui met au défi l'écureuil de faire au moins aussi bien. S'ensuit alors un concours de la plus belle crotte au fur et à mesure du regroupement inopiné des animaux de la forêt. Mais soudain, un chasseur est là, fusil à l'épaule, prêt à tirer ! Un concentré d'espièglerie à découvrir sans hésiter à partir de 4 ans environ.

 

Ma critique est à (re)découvrir ici.

 

 

 

Mon père, ma mère, mes tremblements de terre de Julien Dufresne-Lamy

repéré grâce au Grand Prix des blogueurs littéraires

 

TOP ! L'histoire de Charlie, 15 ans, et des tremblements de terre émotionnels qui ont perturbés l'équilibre de sa famille suite à l'annonce de la dysphorie de genre de son père. Le récit revient, le temps d'une capitale intervention chirurgicale, sur les deux années qui se sont écoulées depuis l'annonce. L'écriture est actuelle, dynamique et empathique à souhait.

 

Ma critique est à (re)découvrir ici.

 

 

 

La vérité sur la lumière d'Olafsdottir Audur Ava

repéré chez Mademoiselle lit

 

PLUTÔT TOP ! Le récit quelque peu fantasque, à la narration volontairement décousue, de Dyja, jeune sage-femme islandaise. Une lecture plaisante qui nous permet de penser au mystère de la naissance, à la transmission, au temps, au pourquoi de la vie sur terre, à l'inaptitude relative de l'être humain, et à la lumière.

 

Ma critique est à (re)découvrir ici.

 

 

 

 

 

Et vous, quel livre vous ai-je fait découvrir ?

 

 

Rédigé par Nota Bene

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Publié le 17 Décembre 2021

Rentrée littéraire de janvier 2022

Voici mes repérages de romans à paraître lors de la rentrée littéraire d'hiver :

 

  • Numéro deux de David Foenkinos : 𝐻𝑎𝑟𝑟𝑦 𝑃𝑜𝑡𝑡𝑒𝑟, 𝑐𝑎𝑟𝑟𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑎𝑟𝑡𝑖𝑠𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑑𝑒́𝑐𝑒𝑝𝑡𝑖𝑜𝑛
  • Précipitations de Sophie Weverbergh : 𝑚𝑎𝑡𝑒𝑟𝑛𝑖𝑡𝑒́, 𝑠𝑢𝑟𝑚𝑒𝑛𝑎𝑔𝑒, 𝑓𝑢𝑖𝑡𝑒
  • In carna : fragments de grossesse de Caroline Hinault : 𝑔𝑟𝑜𝑠𝑠𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑚𝑎𝑡𝑒𝑟𝑛𝑖𝑡𝑒́, 𝑓𝑒́𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑚𝑒
  • Le guerrier de porcelaine de Mathias Malzieu : 𝑓𝑖𝑙𝑖𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑜𝑝𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛, 𝑟𝑒́𝑠𝑖𝑙𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒

 

 

Et aussi, en vrac : Les silences d'Ogliano d'Elena Piacentini, Le Grand Monde de Pierre Lemaitre, La décision de Karine Tuil, etc. C'est également l'occasion de constater la sortie de romans en format poche comme Les impatientes de Djaïli Amadou Amal ou Les aérostats d'Amélie Nothomb.

 

Hâte

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